Rentrée sur les chapeaux de roues pour le gouvernement Fillon...

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Après de houleuses passes d’armes, sur le dossier bonus-malus, entre Bercy et l’Hôtel de Roquelaure, le Premier ministre a tranché : ce sera l’extension du bonus-malus à une vingtaine de produits de grande consommation. L’idée d’une TVA écologique est pour l’instant écartée. Bercy estime que le bonus–malus automobile a engendré un déséquilibre budgétaire de 140 millions d’€. Néanmoins, le dispositif est un succès. Il a entraîné une hausse de 45 % des ventes de véhicules consommant moins de 130 grammes de CO2 par kilomètre. Seul hic, ce ne sont pas forcément les constructeurs automobiles français qui en profitent le plus. Renault et PSA Peugeot Citroën ont par ailleurs été accusés par Laurent Wauquiez, secrétaire d'État à l'Emploi, de supprimer des emplois en France pour délocaliser hors de l'Hexagone.
Ndlr : 3 000 suppressions d'emplois en France chez Renault et 1 700 à Poissy et Rennes chez PSA.